Différences entre coaching psychologique et psychothérapie.


Thérapie : comment ça marche, démêler le vrai du faux !

 

Décider de consulter pour faire une thérapie, ce n'est pas rien !

Voici, une petite présentation pour mieux comprendre ce qui se cache derrière certains termes devenus familiers.

 

La pratique du coaching est différente de la psycho-thérapie.

Avant de choisir un accompagnement  psychologique, il est  important de bien savoir de quoi l'on a besoin au départ. Une bonne orientation est le meilleur gage de réussite !

  • Qu'est-ce qui caractérise le coaching :

Dans les deux exemples de coaching que je propose ( à distance et auprès des familles), vous obtiendrez  du conseil d'expert, une l'analyse professionnelle, une confidentialité, des suggestions pour animer le changement et c'est vous qui déciderez ! Le ton de l'accompagnement est encourageant et tonifiant.  Le thème du projet est bien circonscrit et ne touche pas au contenu de votre personnalité.  Pour ces raisons, il est facile de concevoir le coaching "à distance ou en ligne", ou sur des séquences de rendez-vous ponctuelles.  La personne va se sentir relancée dans son projet et éclairée.

  • Qu'est-ce qui caractérise la thérapie :

L'écoute pratiquée en thérapie est plus approfondie. Les protocoles utilisés doivent donner du temps à la régulation d'une souffrance. La  synchronisation entre l'écoute, le  mise à disposition d'outils de progression à mettre en application est tout un art : dire, intervenir au bon moment !  Nous sommes ici dans le cadre des thérapies comportementales et cognitives pratiquées par Pascale Morand. La thérapie accompagne donc : la compréhension profonde d'une problématique, la mise en forme du changement et son accompagnement jusqu'au bout. Tous les domaines de la vie de la personne consultante sont pris en considération et harmonisés. Sa personnalité va être plus épanouie et consciente. De nouvelles compétences ou décisions vont être déployées. La psychothérapie est un moteur de changement : normalement on ne doit être "différent" après : en mieux, bien-sûr !

 


 

Les parcours erronés autour de la mise en œuvre d'un accompagnement psychologique sont nombreux. 

 

Je cite ici en exemple certaines de  vos questions les plus courantes et j'y réponds. Elles sont le reflet d'une tendance actuelle !

 

 

  • "Quand, je me sens mal, je consulte mon ostéopathe et, sans que je lui demande, il me parle de mon enfance ou me donne une interprétation psychologique sur mes problèmes de dos etc.  Est-ce cela une thérapie ?"
    • Non, une situation de mise en thérapie est un geste conscient et volontaire du consultant. Nous l'avons vu dans l'article précédent, il n'y a pas qu'une seule façon de travailler la psycho-thérapie. Par contre,  il devrait y avoir UN SEUL POSTULAT pour choisir et autoriser un professionnel à "entrer" dans votre histoire psychologique : vérifier qu'il s'agisse bien de la bonne profession et lui donner VOTRE feu-vert !
  • "Pourquoi, est-ce si difficile d'oublier ce que l'on m'a dit en ostéopathie sur mon enfance?"
    • Il y a deux raisons. Tout d'abord, si n'aviez rien demandé à apprendre sur ce sujet (c'est le cas, lorsque l'on vous parle de votre vie intime sans votre consentement) l'effet de surprise est immédiat et l'encrage est fait. C'est le B.A.BA des techniques de manipulation ! Ensuite, il y a les principes de l'effet "barnum". Lorsque vous consultez, vous êtes, à priori fragile, vulnérable, anxieux : dans cette situation émotionnelle, toute forme de réponse pouvant apporter un repère un "fond à votre panier percé" va calmer votre anxiété et le message va être pris sans recul  comme " une vérité absolue". C'est un parfait anxiolytique !  Or, cela n'a rien à voir avec l'opportunité de l'information, ni au fait que vous êtes "en thérapie" ou en train de rechercher la solution à votre problème.
    • Dans l'usage de l'effet "barnum" les thèmes suggérés sont souvent généralistes : le praticien est sûr de ne pas se tromper et le message est pertinent pour un maximum de personnes. La volonté de manipuler ou d'influencer n'est pas forcément volontaire : il s'agit souvent d'un manque d'expérience personnelle des praticiens sur le développement personnel. Ils n'ont pas toujours fait une thérapie eux-mêmes.
  • "Mais, alors, c'est un peu comme un viol".
    • Dans la mesure où l'on rentre "chez vous" sans vous le demander (car votre corps est ce que nous avons de plus intime) oui, cela peut s'apparenter à une violation de votre intimité. D'ailleurs, dans le monde hospitalier, de grands progrès sont faits en ce sens afin que le patient ne se sente pas d'instrumentalisé par  les soins.  La société médicale progresse dans ce sens et c'est salutaire.
  • " Comment puis-je faire, si je reste obsédé et persuadé que ces hypothèses sont l'unique origine de mes problèmes (enfance, traumatisme) ?
    • Je suggère toujours aux personnes qui ont souffert de ce mode de consultation, de réfléchir justement sur le contexte de l'abus dans leurs vies. Ont-elles subi ou ont-elles tendance à être  instrumentalisées en général ? Quels sont les liens avec leur histoire personnelle sur ce sujet  ? D'autres raisons les plus fréquentes :  un manque d'estime-de-soi, une tendance à la facilité pour gérer ses problèmes et une addiction aux côtés "magique" de ces pratiques (produit de notre société de consommation).  Ces trois aspects, peuvent à eux seuls représenter un objectif de travail en thérapie !
      • Pourquoi je n'aime pas faire d'effort pour  résoudre des problèmes ?
      • Pourquoi est-ce que j'attends tout de l'autre ?
      • Pourquoi aie-je une vision magique de la vie ?

© Juin 2018- pascale morand